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Interprètes Judiciaires – Service Interprétation près la Cour supérieure

L’Interprétation à la Cour supérieure, qu’est-ce que c’est ?

L’accréditation

L’interprète assigné à la Cour supérieure doit  absolument être accrédité auprès du ministère de la Justice de chaque province canadienne, sinon il est immédiatement récusé par le juge. Il est impératif de préciser que tous les interprètes judiciaires travaillant à Montréal ne sont pas nécessairement tous officiels.

L’assignation à la Cour

L’interprète assigné à la Cour supérieure porte également les titres suivants : interprète officiel, interprète accrédité par le ministère de la Justice, et rarement interprète judiciaire officiel. Il est habilité à agir également près les Cours de Justice inférieures : le Tribunal de Première Instance, et le Tribunal de la Jeunesse.

 L’assignation hors Cour

Hors Cour, l’interprète officiel peut être assigné par exemple par un avocat donné pour rencontrer son propre client ou celui de la partie adverse.  Cette rencontre peut avoir lieu au cabinet de l’une des deux parties au dossier, ou même dans l’une des salles de sténographie réservées à cet effet au Palais de Justice. Il s’agira  d’un interrogatoire, d’un contre-interrogatoire ou d’une conférence préparatoire. 

L’interprète peut même être amené à se déplacer pour rencontrer le détenu en prison en présence de son avocat.

Par ailleurs, l’interprète officiel peut être amené à travailler avec la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) sur des dossiers internationaux impliquant le Canada et un pays étranger comme la France, Monaco, les États-Unis, etc. Un exemple de dossier international serait le cambriolage des entrepôts de Microsoft et vol de CD Windows impliquant plusieurs pays.

L’interprète travaillant à la Cour supérieure peut être amené à travailler également avec Interpol Ottawa. Pour mieux comprendre la mission d’Interpol Ottawa, cliquer sur le lien suivant : http://www.rcmp-grc.gc.ca/interpol/index-fra.htm

 Les techniques d’interprétation

L’interprète officiel peut avoir recours aux trois techniques d’interprétation dans une seule et même journée : la traduction à vue, l’interprétation consécutive et l’interprétation simultanée qui se fait en chuchotement dans ce contexte.

Alors que l’interprétation consécutive et l’interprétation simultanée sont longuement expliquées dans ce site sous l’onglet « Services / Je cherche un interprète spécialisé », voyons ce qu’est la traduction à vue :

La traduction à vue 

Définition : La traduction à vue consiste à lire un texte en silence dans la langue source et de le reproduire ensuite oralement dans la langue cible.

Où se pratique-t-elle ? La traduction à vue est utilisée au cours d’une audience ou dans le bureau d’avocats de l’une des deux parties.

Par qui et comment est-elle utilisée ? Par l’interprète accrédité auprès du ministère de la Justice et qui est nommé au dossier à la Cour. On demande à l’interprète de le lire le document et la traduction est enregistrée. Il faut absolument que l’interprète judiciaire fasse une traduction à vue fidèle et complète du document, de façon à permettre à l’accusé de comprendre les conditions imposées par le juge.

Quels sont les documents concernés ? Il peut s’agir :

  • De la déclaration d’un témoin ou d’un autre document écrit dans une langue autre que celle dans laquelle se déroule l’instance judiciaire.
  • D’un document judiciaire qui devra être traduit à l’accusé dans sa langue maternelle qui peut être le français, l’anglais ou toute autre langue étrangère. Par exemple : une ordonnance relative à la détermination de la peine, des conditions de cautionnement, des conditions de probation, des dénonciations, des actes d’accusation, des engagements de ne pas troubler l’ordre public, les conditions relatives au cautionnement ou à la probation, des condamnations conditionnelles ou avec sursis.

Les normes d’interprétation

La Cour suprême du Canada a, pour la première fois, établi, en 1994, une norme d’interprétation garantie fondée sur cinq critères : la continuité, la fidélité, l’impartialité, la compétence, et la concomitance.  Alors que les procureurs sont soucieux de défendre chacun son propre client, l’interprète officiel, quant à lui, est tenu à l’impartialité au même titre que le président du tribunal.

Pour mieux comprendre ces critères, ainsi que le processus d’accréditation des interprètes judiciaires au Palais de Justice de Montréal, cliquez sur le lien suivant :
http://www.erudit.org/revue/meta/2002/v47/n2/008016ar.pdf

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